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Enquête : Multimarquisme, le coming out des constructeurs
Interview : Olivier Legrand, Federal-Mogul
Astuce : L’hydrogène au service du décalaminage
Pièces : Bougie, le retour de l’essence !
Comparatif : Les crédits locatifs
Pannes : Le bilan du contrôle technique 2013

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40 millions d’automobilistes dénonce l’autophobie gouvernementale

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40 millions d'automobilistes dénonce l'autophobie gouvernementale

Après le vote à l’Assemblée nationale d’un plafonnement du barème fiscal kilométrique et du durcissement du malus écologique, l’association 40 millions d’automobilistes s’insurge contre « une politique autophobe » de la part de l’actuelle majorité et appelle les sénateurs à s’emparer sérieusement du dossier lors de la seconde lecture afin de revenir sur ces mesures. Pour elle, en votant l’abaissement de l’ensemble des tranches du malus et en augmentant le tarif applicable à chaque tranche, le gouvernement et le Parlement font fausse route. Toujours d’après l’organisation, ce projet pénalise de nombreux véhicules de moyenne gamme ou familiaux qui sont actuellement achetés par les ménages. L’association s’indigne également de la pression orchestrée par le gouvernement sur les députés afin qu’ils revotent le projet de malus qu’ils avaient pourtant allégé vendredi dernier. « Nous assistons actuellement à une dérive inquiétante qui consiste, en se cachant derrière des arguments écologiques ou de sécurité routière, à remettre purement et simplement en cause l’auto-mobilité, le droit de circuler ! La mascarade à laquelle nous avons assisté à l’Assemblée nationale n’est pas valorisante pour la fonction parlementaire. Nous espérons que le Sénat saura faire preuve de plus de sérieux lors des débats qui auront lieu dans les prochaines semaines » s’énerve Pierre Chasseray, délégué général.

40 millions d’automobilistes s’élève aussi contre une autre mesure votée par l’Assemblée nationale à l’initiative de Denis Baupin : le plafonnement de la déductibilité du montant des frais professionnels. « Cette mesure est inacceptable ! Par exemple, le propriétaire d’un Grand C4 Picasso qui utilise son véhicule pour un trajet domicile-travail de 20 kilomètres va ainsi perdre entre 400 et 500 euros de pouvoir d’achat par an, ce qui est considérable » s’agace Daniel Quéro, président de l’association.

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