À quelques semaines de la publication de l’avis de l’Autorité de la concurrence (ADLC) sur l’entretien et la réparation automobiles, les membres de la plate-forme “ libère-mon-auto ” (ANEA, FEDA, FNAA, FFC et UFC Que Choisir) dénoncent une campagne d’intimidation et de mystification orchestrée par les constructeurs contre l’ADLC. Ils décident donc d’intervenir auprès du Conseil d’État et du gouvernement pour libéraliser le marché des pièces détachées. « Ayant comme seul objectif de maintenir une anormale rente de monopole, les représentants des constructeurs et de leurs réseaux tentent à présent d’intimider l’ADLC en introduisant un recours devant le Conseil d’État contre son premier diagnostic courageux, objectif et argumenté, qui n’est pourtant qu’un simple avis provisoire sur les défaillances de la concurrence dans le marché de l’entretien et de la réparation » s’agace la plate-forme. Par sa démarche, elle intervient volontairement dans la procédure initiée par les représentants des constructeurs et de leurs réseaux auprès du Conseil d’État. Les cinq organisations demandent au nouveau gouvernement d’envisager sans délai la libéralisation des pièces détachées, « le monopole des constructeurs étant une exception préjudiciable aux professionnels de la filière de l’après-vente comme aux consommateurs » pensent-ils.
Dossier concurrence : la plate-forme “ libère-mon-auto ” saisit le Conseil d’État
Par Fabio CROCCO le
Recommander cette page
L'info en continu
Denso à Automechanika
16 juillet 2012 par Fabio CROCCO
Secteur
|
L’automobiliste et le nouvel étiquetage des pneus…
18 juillet 2012 par Fabio CROCCO
Secteur
|

