Le contrôle technique au service de la prime à la conversion

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Si les modalités d’application ne concernent que peu de véhicules actuellement, la nouvelle version du contrôle technique pourrait voir des acheteurs se séparer de leur véhicule trop couteux à entretenir pour respecter la réglementation.

Le contrôle technique au service de la prime à la conversion

Pour rappel, la prime à la conversion s’applique à l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion dont les émissions de CO2 sont inférieures ou égales à 130 g/km, à condition de mettre à la destruction son véhicule ancien. Ainsi, depuis le 1er janvier 2018, les particuliers peuvent prétendre à la prime à la conversion s’ils mettent à la casse, les véhicules immatriculés avant 2001 s’il s’agit d’un diesel et avant 1997 pour les motorisations essence.

Le montant accordé par l’État est limité et diffère selon les revenus de l’acquéreur : il s’établit à 1 000 euros si ce dernier est imposable ou à 2 000 euros s’il ne l’est pas. Par ailleurs, les acheteurs non imposables ont une sphère de véhicules plus étendue puisque les diesels datant d’avant 2006 mis à la destruction peuvent être éligibles. «  Un véhicule qui date d’avant 2006 ne coûte pas nécessairement moins de 2 000 euros. Cela réduit donc le champ des possibles  », commente Sébastien Patte, P-DG de Glass & Wash et de la concession Distinxion en Corrèze.

Mais le nouveau contrôle technique, qui sera effectif dès le 23 mai 2018, pourrait changer la donne rapidement. Plus sévère, il pourrait inciter les propriétaires à se séparer de leur véhicule, trop coûteux à remettre en état. «  Dès cet été, il va sûrement y avoir beaucoup plus de véhicules mis à la destruction  », prédit Sébastien Patte.

Retrouvez nos articles complets sur le contrôle technique et la prime à la conversion dans les rubriques « dossier » et « marché VO » du numéro 129 de Décision Atelier.

Mots clefs associés à cet article : Règlementation, Contrôle technique

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