Pièce de réemploi : 56 % des Français prêts à l’adopter

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À l’annonce, en 2016, de la loi obligeant les professionnels de la réparation automobile à proposer des pièces de réemploi (PRE) en parallèle de la pièce neuve, 54 % des sondés Vivastreet se disaient opposés à la PRE En 2018, ils ne sont plus que 44 %.

La pièce de réemploi, écologique et économique, fait de moins en moins peur.
La pièce de réemploi, écologique et économique, fait de moins en moins peur.

À la demande du législateur, depuis le 1er janvier 2017, les professionnels de la réparation automobile ont l’obligation de proposer à leurs clients, en parallèle de la pièce neuve habituelle, une pièce de rechange d’occasion. L’objectif est de faire baisser le coût des réparations tout en favorisant la réduction et le recyclage des déchets automobiles. Selon un sondage effectué par le site de petites annonces Vivastreet, près de 6 sondés sur 10 sont prêts à réparer leur véhicule avec des pièces d’occasion.

Une nouvelle tendance

Le recours aux pièces de réemploi va devenir plus fréquent. Après une collision, le coût de la remise en état du véhicule peut dépasser sa valeur d’origine. L’utilisation de pièces d’occasion peut alors être une bonne alternative. Quand on sait que le prix des pièces neuves augmente, on comprend que le consommateur a tout intérêt à s’intéresser à ce marché.

En effet, une pièce détachée d’occasion se facture en moyenne 30 à 80 % moins cher qu’une neuve, ce qui permet au conducteur de réaliser des économies importantes. Réparer ou faire réparer sa voiture avec des pièces d’occasion est non seulement économique mais aussi écologique. Cette mesure est favorable à la réduction des déchets, à la limitation des émissions de CO2 et au recyclage.

Une méfiance omniprésente

Les Français restent tout de même mitigés car la peur d’être victime d’une arnaque ou de posséder une pièce d’occasion défectueuse est toujours présente. D’où notamment le résultat du sondage, qui reste très serré (56 % pour et 44 % contre). En effet, les consommateurs s’interrogent sur l’origine de ces pièces détachées et sur la garantie de la sécurité des usagers sur les routes.

Or la provenance des pièces est strictement encadrée et réglementée, ce qui explique que de plus en plus de Français sautent le pas. Les pièces ainsi commercialisées, issues de véhicule hors d’usage ou d’échange standard (des pièces d’occasion complètement refaites à neuf), doivent respecter la réglementation de l’article L. 221-1 du Code de la consommation. Cette obligation exclut ainsi le risque de voir sur le marché des pièces d’origine inconnue.

Mots clefs associés à cet article : Recyclage, Étude

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