Lors d’une conférence de presse à l’invitation du CCFA, quelques jours avant l’ouverture du Salon Équip’Auto, Jacques Daniel, directeur des pièces et accessoires de Renault, et Daniel Marteau, directeur services et pièces de PSA Peugeot Citroën, ont défendu bec et ongles le monopole des constructeurs sur la distribution des pièces de carrosserie pour les marques françaises dans notre pays.
Tandis que la question d’une éventuelle libéralisation est posée depuis quelques années, les constructeurs français souhaitaient à cette occasion réaffirmer, s’il était nécessaire, leur opposition à tout changement de réglementation.
Moins focalisés sur l’aspect dangerosité d’un véhicule équipé de pièces de qualité équivalente, les constructeurs ont souhaité mettre en avant l’économie de cette filière et le danger pour l’emploi que pourrait générer un changement législatif sur ce point. Et d’ajouter qu’une éventuelle libéralisation ne provoquerait « aucune baisse de prix pour le consommateur final ». Côté prime d’assurance, les représentants des firmes automobiles ne s’attendent pas non plus à une baisse à la clé, comme le suggèrent les défenseurs des indépendants.

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