Qu’attendent les Français d’un V.E ?

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Une étude lancée par Castrol dans l’Hexagone révèle les facteurs décisifs pour la plupart des automobilistes qui envisagent de passer à un véhicule électrique. Un prix de vente de 28 000 euros, un temps de charge de 27 minutes et une autonomie de 465 kilomètres sont les caractéristiques moyennes attendues des personnes interrogées pour adopter un véhicule utilisant cette énergie.

S’appuyant sur des travaux de recherche provenant des marchés mondiaux les plus importants du secteur des véhicules électriques, l’étude de Castrol passe en revue les enjeux essentiels qui favoriseront la croissance de ce secteur, en soulignant les différentes priorités des consommateurs et des responsables de flotte.
S’appuyant sur des travaux de recherche provenant des marchés mondiaux les plus importants du secteur des véhicules électriques, l’étude de Castrol passe en revue les enjeux essentiels qui favoriseront la croissance de ce secteur, en soulignant les différentes priorités des consommateurs et des responsables de flotte.

Cette étude menée de décembre 2019 à janvier 2020 fait le point sur l’avis des consommateurs, des responsables de parc et des leaders de l’industrie automobile dans toute la France. Elle révèle les facteurs de décision en faveur de l’achat de véhicules électriques.

L’étude « Accelerating the EVolution » montre ainsi qu’en moyenne, pour les consommateurs français, un prix de 28 000 euros, un temps de charge de 27 minutes et une autonomie de 465 kilomètres (à partir d’une seule charge) représentent les facteurs décisifs dans l’adoption d’un véhicule électrique. L’étude estime également que le marché annuel du véhicule électrique en France pourrait représenter 13 milliards de dollars d’ici à 2025 si les trois facteurs décisifs sont satisfaits, ce qui laisse envisager une possible reprise de l’industrie automobile grâce à la mobilité électrique et à ses faibles émissions de carbone.

Pas tout de suite

En moyenne, les consommateurs français ont déclaré qu’ils envisageaient d’acheter un véhicule électrique d’ici à 2024. Cependant, près de 60 % d’entre eux ont aussi affirmé adopter une approche « attentiste ». Plus de la moitié (56 %) des responsables de parc a indiqué attendre des concurrents qu’ils franchissent le cap pour faire de même.

Le prix avant tout

Le prix est la priorité numéro un des consommateurs français. Pour 65 % d’entre eux, les véhicules électriques dépassent actuellement leur budget. L’étude révèle également que des idées fausses relatives aux coûts d’entretien pourraient empêcher les consommateurs de passer à l’électrique. En effet, 64 % de ceux-ci déclarent que ces coûts les empêchent d’acquérir une voiture entièrement électrique ; de nombreux consommateurs ignorent donc que le coût global d’exploitation d’un véhicule électrique a tendance à être inférieur à celui d’un véhicule thermique. Le point de basculement de 28 000 euros pour les consommateurs français est très inférieur à la moyenne mondiale de 32 000 euros, ce qui suggère que les Grançais attendent une baisse de prix plus importante.

Une charge raisonnable

Le temps de charge a été identifié comme le deuxième grand enjeu de l’adoption généralisée des V.E. Les consommateurs français ont déclaré souhaiter un temps de charge moyen de 27 minutes pour envisager de passer à l’électrique. Cela correspond à plusieurs minutes de moins que la moyenne globale de 31 minutes. Pratiquement 60 % des personnes interrogées pensent que les véhicules électriques seront plus nombreux sur les routes lorsque le temps de charge sera similaire au temps nécessaire pour faire le plein d’un véhicule à moteur à combustion interne.

Une autonomie suffisante

Enfin l’autonomie arrive en troisième position sur la liste des priorités, avec un peu plus de 60 % des automobilistes français estimant que cela représente un frein important à l’adoption généralisée des véhicules électriques. En moyenne, ils escomptent une autonomie de 465 kilomètres à partir d’une seule charge. Cela est légèrement inférieur au « point de basculement » de 469 kilomètres dans le reste du monde. Cependant, étant donné que les deux tiers des consommateurs français (67 %) utilisent principalement leur voiture pour se rendre de leur domicile à leur travail ou pour de courts trajets, cela suggère que « la peur de la panne » ne freine qu’en partie leur préférence.

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